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La gauche attendue sur des actions concrètes
rencontre .Une réunion de travail s'est tenue hier au siège du PCF. <br />Toute la gauche s'est retrouvée hier soir au siège du PCF, pour discuter des suites à donner à la journée de mobilisation du 29 janvier, durant laquelle quelque deux millions et demi de salariés ont manifestéà l'appel de tous les syndicats réunis sur une plate-forme commune. Cette réunion avait été demandée par Ma
Dans l'actualité
Mobilité Grève illimitée chez Securitas Les salariés des agences de la région est de Securitas France ont été appelés à la grève lundi, par la CGT et FO, contre la mise en oeuvre d'une clause de mobilité du contrat de travail jugée abusive, selon l'AFP. Les deux organisations syndicales, qui se basent sur les plannings de mission de février envoyés aux agents, reprochent à la direction «
Un cheminot de Villeneuve-Saint-Georges prend le relais
Val-de-Marne . À l'élection cantonale partielle de Valenton, le communiste Marc Thiberville bat très largement une droite fortement mobilisée. <br />« Ce qui a souvent fait le déclic chez les électeurs, c'est l'idée de battre le représentant local de Nicolas Sarkozy », explique Marc Thiberville. Ce cheminot, syndicaliste, candidat du PCF au premier tour, puis de toute la gauche au second, succède au conseiller g&eac
Le crime de lèse-majesté ressuscité
Nicolas Sarkozy utilise un recours inusité et vieux de 150 ans pour faire taire la contestation. Des manifestants se retrouvent devant les tribunaux. <br />C'est l'article 26 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse qui stipule que « l'offense au président de la République (…) est punie d'une amende de 45 000 euros ». Bien qu'encore en vigueur, ce recours, jugé comme une survivance du « crime de lèse-maj
L'essentiel
Sidérurgie. Gandrange attend Sarkozy La députée PS de Moselle Aurélie Filipetti a invité hier Nicolas Sarkozy à revenir à Gandrange pour s'expliquer sur ses promesses d'il y a un an devant les salariés d'ArcelorMittal, prévenant toutefois que ces derniers l'attendent « avec des boulons ». Le chef de l'État avait « promis que l'État allait mettre de l'argent pour sauver l'aciérie, pour sauver les